Vous commencez à me connaître... alors vous ne vous étonnerez pas de savoir ô combien je revis avec ce sursaut tardif de l'été. Ces chaleurs incroyables qui ont tant manqué en juillet et août et qui sont enfin arrivées. Et ce soleil. Et ce ciel bleu. Et cette chaleur. Ah que je revis.
Et autant dire que j'en ai profité ces derniers temps.
Il y a eu ce moment tout particulier... sur l'eau, jusqu'au bout de la nuit, jusqu'au petit matin presque. Qui réconcilie et réconforte. Qui redonne surtout l'envie de continuer. Qui a permis de dire et d'échanger. Qui a fait verser quelques larmes forcémment. Et surtout d'évacuer les dernières semaines si difficiles. Nous retrouver pour nous confier et construire un peu plus encore cette histoire si particulière. Si forte.
Il y a eu cette journée dans l'eau. A me baigner jusqu'à ce que le soleil touche l'eau. A barboter comme un poisson, à nager, à ramer, à jouer comme une gamine. A faire de grandes rondes tourbillonnantes dans l'eau si douce de la mer montante réchauffée par le sable brûlant de la journée. Être la toute dernière de la plage à sortir de l'eau dans la lumière si belle du soleil couchant. Et juste après la magie d'un ti'punch dans le sable, ce repas au-dessus du ressac langoureux des vagues à regarder les derniers rayons de soleil en se disant que même si ça devait être la dernière journée de grande chaleur de l'année, on n'aurait pas pu en profiter plus que ce jour-là.
Il y a eu cette journée où rien ne devait se passer comme prévu, mais qui finalement fut aussi magique que perturbante. Aussi peu conventionnelle qu'importante. Les sentiments ballotés entre l'agacement suprême et la perfection de l'instant. Entre l'envie d'ouvrir grand ma gueule ou plutôt de mettre des œillères. Parce qu'à quoi bon ? Et finalement prendre la décision de décider justement. De mettre un terme à la mascarade et aux jeux invisibles.
Enfin, il y a eu cette journée qui définitivement réconcilie avec tous les doutes des dernières semaines. Dans un endroit hors du temps. Un moment unique avec des gens uniques. Le paradis comme décor. L'adrénaline comme meilleur ami. Ma drogue, à en faire des overdoses. La course contre la montre pour qu'à l'instant T les planètes s'alignent. Pour qu'au coup de sifflet, comme la meilleure des horloges suisses, comme une mécanique parfaitement huilée qu'un seul grain de sable pourrait anéantir, la perfection agisse. La grâce. Ce sentiment d'accomplissement couronné par 45 minutes assise dans le sable, pieds nus, sous le soleil à se demander si l'on est entrain de regarder un film ou si l'on est vraiment dans la vraie vie à papoter autour de quelques coupes de champagne. Comme ça, tout naturellement.
Ma drogue si douce, si dure, si intense.
Ah et puis... mais ça n'a presque rien à voir avec tout le reste (quoique) il y a eu aussi ce croquant au chocolat au cœur coulant de framboise... tout simplement orgasmique. Pas d'autre mot. Juste orgasmique. Et ça. Je vous jure... wawou... le Chef qui m'a apporté mon dessert à ma table, je l'aurais épousé sur le champs ! (et maintenant j'en suis sûre c'est bien le chocolat qui réussira à me faire fondre... eheheh)
Une belle semaine moi je vous dis.





Derniers commentaires