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dimanche, 20 novembre 2011

A l'automne

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Cet automne si doux, et malgré un rythme de travail plus que soutenu, m'aura quand même permis quelques beaux moments.

De longues marches dans la forêt, en tee-shirt, panier à la main pour ramasser des champignons, des châtaignes, des noix.
Un tour du verger pour compléter la récolte avec des pommes et des poires...
Et à la nuit tombée, une si belle soirée au coin du feu à préparer un crumble avec les cueillettes.

Passer du temps à peler les pommes. Casser et décortiquer les noix pour le croustillant du dessus. Caraméliser les fruits. Laisser cuire à feu très très doux. Pour étirer encore et encore le temps. Se dire que l'on voudrait que cette soirée s'éternise de longs jours, de longues semaines.

Le manger le lendemain avec un thé fumé dans la douceur de la fin d'après midi... en tee-shirt, dehors, dans le jardin. Se croire au mois de septembre et réaliser que l'on est quasi fin novembre.

Quelle douceur.

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dimanche, 23 octobre 2011

Au coeur de l'automne

Ne pas terminer le week end sans un petit billet. Sous peine de ne pas en publier avant une autre longue période.

A nouveau dans le grand rush... à essayer de saisir le temps. Mes journées de travail ultra-chargées enchaînent sur des soirées toute aussi occupées. Je cours, je cours après les minutes et je voudrais pouvoir les rendre élastiques.

Alors ce soir je profite d'être allongée dans le canapé devant un petit feu de bois pour donner quelques nouvelles.

J'ai ramassé pas mal de châtaignes dans l'après midi au cours d'une longue marche sous le chaud soleil d'automne... J'en ai fait griller quelques unes sur les braises. Un petit thé à l'amande. Un carré de chocolat à la pointe de sel. Ce sera suffisant comme repas à la place de mon habituelle petite soupe du soir.

J'aime cet automne qui n'en est presque pas un tellement il fait chaud, tant le soleil brille depuis des semaines. Mon nouveau pigeon de balcon ne s'y est pas trompé... Deux bébés sont nés avant-hier dans une des jardinières. Ce sont les 5èmes de l'année. Je n'ose pas vous mettre de photos tant ils sont moches avec leur bec disproportionné et leurs conduits auditifs béants. Mais je m'amuse à les regarder chercher le bec de leur mère pour se nourrir. Je rigolerai moins d'ici 3 semaines quand ils feront un raffut de tous les diables le matin dès 6h quand ils crieront famine... Au bout des 4 et 5ème, je connais la chanson !

Depuis des semaines j'ai l'impression de tenir le rôle central d'une comédie dramatique. Ce n'est d'ailleurs plus du tout une impression. De jour en jour le rôle de figurant prenant des accents de pivot. La neutralité comme maître mot. L'écoute et la présence deux qualités requises (et demandées). Impossible de m'extraire de cette histoire pour l'instant. Mais autant dire que rien n'est simple ou facile à gérer.

Et pour finir quelques photos de ce mois d'octobre si doux... Mon échelle-jardin n'a rarement été aussi belle qu'en ce moment, alors je la capture de tous les côtés. L'été encore là... que je fais durer encore et encore et que mes plantes se plaisent à m'offrir !

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jeudi, 6 octobre 2011

Les beaux jours

Vous commencez à me connaître... alors vous ne vous étonnerez pas de savoir ô combien je revis avec ce sursaut tardif de l'été. Ces chaleurs incroyables qui ont tant manqué en juillet et août et qui sont enfin arrivées. Et ce soleil. Et ce ciel bleu. Et cette chaleur. Ah que je revis.

Et autant dire que j'en ai profité ces derniers temps.

Il y a eu ce moment tout particulier... sur l'eau, jusqu'au bout de la nuit, jusqu'au petit matin presque. Qui réconcilie et réconforte. Qui redonne surtout l'envie de continuer. Qui a permis de dire et d'échanger. Qui a fait verser quelques larmes forcémment. Et surtout d'évacuer les dernières semaines si difficiles. Nous retrouver pour nous confier et construire un peu plus encore cette histoire si particulière. Si forte.

Il y a eu cette journée dans l'eau. A me baigner jusqu'à ce que le soleil touche l'eau. A barboter comme un poisson, à nager, à ramer, à jouer comme une gamine. A faire de grandes rondes tourbillonnantes dans l'eau si douce de la mer montante réchauffée par le sable brûlant de la journée. Être la toute dernière de la plage à sortir de l'eau dans la lumière si belle du soleil couchant. Et juste après la magie d'un ti'punch dans le sable, ce repas au-dessus du ressac langoureux des vagues à regarder les derniers rayons de soleil en se disant que même si ça devait être la dernière journée de grande chaleur de l'année, on n'aurait pas pu en profiter plus que ce jour-là.

Il y a eu cette journée où rien ne devait se passer comme prévu, mais qui finalement fut aussi magique que perturbante. Aussi peu conventionnelle qu'importante. Les sentiments ballotés entre l'agacement suprême et la perfection de l'instant. Entre l'envie d'ouvrir grand ma gueule ou plutôt de mettre des œillères. Parce qu'à quoi bon ? Et finalement prendre la décision de décider justement. De mettre un terme à la mascarade et aux jeux invisibles.

Enfin, il y a eu cette journée qui définitivement réconcilie avec tous les doutes des dernières semaines. Dans un endroit hors du temps. Un moment unique avec des gens uniques. Le paradis comme décor. L'adrénaline comme meilleur ami. Ma drogue, à en faire des overdoses. La course contre la montre pour qu'à l'instant T les planètes s'alignent. Pour qu'au coup de sifflet, comme la meilleure des horloges suisses, comme une mécanique parfaitement huilée qu'un seul grain de sable pourrait anéantir, la perfection agisse. La grâce. Ce sentiment d'accomplissement couronné par 45 minutes assise dans le sable, pieds nus, sous le soleil à se demander si l'on est entrain de regarder un film ou si l'on est vraiment dans la vraie vie à papoter autour de quelques coupes de champagne. Comme ça, tout naturellement.

Ma drogue si douce, si dure, si intense.

Ah et puis... mais ça n'a presque rien à voir avec tout le reste (quoique) il y a eu aussi ce croquant au chocolat au cœur coulant de framboise... tout simplement orgasmique. Pas d'autre mot. Juste orgasmique. Et ça. Je vous jure... wawou... le Chef qui m'a apporté mon dessert à ma table, je l'aurais épousé sur le champs ! (et maintenant j'en suis sûre c'est bien le chocolat qui réussira à me faire fondre... eheheh)

Une belle semaine moi je vous dis.

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samedi, 27 novembre 2010

Vidée

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Je me suis réveillée fatiguée. Épuisée. Comme vidée de toute énergie. Pas tôt pourtant. La seule chose que j'ai pu faire a été de m'allonger dans le canapé et de comater le regard hagard une bonne partie de la matinée. Sans comprendre cette soudaine baisse de régime. Incapable de trouver la force pour faire autre chose que configurer mon nouveau téléphone du 3ème millénaire. Impossible de lire. Ou même d'écouter la radio qui m'accompagne pourtant avec tant de douceur le samedi. Encore moins de regarder la télé. Pas la force d'allumer un feu. Tout juste de préparer un thé. Rien. Juste ce regard dans le vide.

Somnolence dans le canapé toute la matinée... puis sieste de plus de 4h cette après midi. Et ce soir... re-belotte, à peine avalées quelques pâtes que me voilà à nouveau prête à plonger sous la couette. Vidée. Épuisée.

J'essaye de comprendre pourquoi. Ce que je couve peut être. Il est vrai que la semaine a été bien tonique. Quatre avions... en trois jours. Une vingtaine de réunions à jongler entre trois langues d'une phrase sur l'autre. Engranger des milliers d'infos et rencontrer des dizaines de personnes. Prendre des notes en français pendant que l'on me parle en anglais et que je dois répondre en espagnol. Mais j'ai l'habitude.

L'impression d'avoir un peu mal au ventre mais pas complétement non plus. Des névralgies mais par moment seulement. La tête endolorie mais pas douloureuse non plus. Et surtout cette impression de n'avoir plus du tout de force. Vidée comme rarement.

Les aéroports. Lieux de tellement de transferts de gens... qui viennent et vont aux quatre coins de la planète dans la même journée. Lieu d'échange de tous les microbes de la terre. Je pense à tous ces asiatiques avec qui j'ai volé jeudi. La moitié de l'avion. Tous des masques sur le nez. Et si l'un d'eux m'avait refilé une maladie bizarre ? Ou une saloperie que j'aurai mangé là-bas ? Ou coup de mou d'avoir trop froid ? Ou la novembrite ? Pourtant j'ai plutôt le moral. Et je ne suis en rien hypocondriaque. Ou simplement, tout simplement, le contre-coup de ce dernier mois de grosse actualité... avant de plonger la semaine prochaine dans un long tunnel plus long encore et plus important ? Un dernier week end peut être trop "sacralisé" où les sentiments se mêlent dans une vaste agitation de pensées. Le cerveau qui n'a plus envie de chercher, trouver, comprendre, réfléchir.

Puis une idée dans une demie somnolence. Un coup d'œil au calendrier... Peut être... L'esprit parfois est bien plus fort pour comprendre l'inconscient alors qui sait...

Qu'importe. Il n'est pas 22h et je suis encore plus fatiguée que ce matin.

J'y retourne. Sous la couette.

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jeudi, 7 octobre 2010

Lueurs

Il pleut, il pleut, il pleut. C'est de saison me direz-vous. Et puis, pour une fois, j'essaierai de ne pas me plaindre. Nous avons été tellement épargnés depuis des mois... D'autant qu'il paraît que ça fait du bien aux plantes, aux champs, aux vignes, aux nappes phréatiques, aux escargots, aux grenouilles, aux grognons....

Les habits d'hiver sont à nouveau sortis. J'ai passé le week-end à repasser mes habits d'été... remisés pour quelques semaines, mois -qui sait- dans ma penderie. Et, forcément, l'envie de me blottir bien fort sous la couette est de retour. De me lover sous ma belle couverture patchwork dans le canapé en buvant un thé bien chaud. C'est ce que j'ai appris au fil des années depuis mon retour sous ces latitudes... essayer d'apprendre à aimer cette saison, et apprécier les doux moments que cela permet (aussi). D'années en années j'ai réussi. Il serait fière de moi.

Alors, avant de filer à l'escrime, je suis sortie plus tôt du bureau. Juste à temps avant que les magasins ne ferment. Car j'ai eu une envie irrépressible de m'acheter des bougies et de l'encens. Pour retourner dans mon cocon douillet, allumer toutes mes petites lampes et créer une douce ambiance automnale. J'ai fait une razzia chez Natures et Découvertes et suis revenue sous la pluie diluvienne, emmitouflée. De ces achats compulsifs, relativement rares mais vraiment enthousiasmants.

Je me suis fait infuser une grande théière de Sweet Love de chez Kusmi Tea, le thé le plus adapté à ce moment... j'ai allumé toutes les petites lampes, plein de bougies... Et j'ai profité pendant 20 minutes du silence, de la douceur de cet instant... en bouquinant un livre de photos.

Et alors seulement, j'ai mis mes baskets, pour courir... ré-affronter la pluie.

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(C'est dingue... en trois jours j'ai publié plus de billets qu'en 2 mois ! Ah non ! MDR ! Le précédent datait déjà d'il y a une semaine... j'ai pourtant l'impression d'avoir été sacrément prolixe cette semaine avec mes deux pauvres billets !)

dimanche, 23 mai 2010

Douce soirée

Première vraie soirée de printemps. Avec les fenêtres ouvertes, les bruits de la rue, un bal dansant sous mes fenêtres, l'odeur de la pluie quand j'ai arrosé mes roses trémières... Tout était là pour donner un air de vacances à cette belle soirée. J'ai allumé quelques lampions histoire que le tableau soit complet.

Pas mécontente que la semaine soit terminée. Grosse grosse course poursuite contre le temps, plus que d'habitude encore. Pas touché terre, tant j'ai couru, tant j'ai enchainé les rendez-vous, trois en même temps à certains moments, passant d'un bonhomme à l'autre, d'une pièce à l'autre pour parer au plus pressé. Et en plus de tout ça, les voix qui fusent de toute part pour me demander de l'aide. Jusqu'à ce que je hurle que "chacun se démerde et que Leeloolène n'était PAS systématiquement la roue de secours de chaque micro-problème de chacun". Des grosses prises de becs, quelques pétages de câble de ma part, des tourments pas toujours bien digérés... Et le pire dans tout ça est que mes dossiers courant n'ont pas avancé d'un iota, bien trop prise sur un chantier beaucoup plus gros, beaucoup plus important, beaucoup plus chronophage. Mais tout cela n'est pas grand chose finalement face à la très grande joie de cette nouvelle histoire qui s'ouvre...

Alors aujourd'hui j'ai décompressé d'une force que vous n'imaginez même pas m'octroyant le luxe d'une sieste de plus de 4h cette après midi et ne quittant mon pyjama que le temps d'aller acheter des chouquettes et des pains au choc ce matin, et environ 30min, après la méga-supra-victoire toulousaine, le temps d'aller remplir le frigo criant famine.

Ce midi, et malgré le frigo déserté depuis plus de 3 semaines, j'ai tout de même réussi l'exploit de me cuisiner un super eblytto ! Terme que j'ai inventé pour désigner une sorte de risotto sans riz mais avec du Ebly, des champignons, des petits lardons, le tout mijoté dans du lait de coco (on fait avec les fonds de placard hein... merci les boîtes de conserve !!). Eh bien... pour une première, sortie de nulle part si ce n'est de l'art d'associer des ingrédients, c'était succulent. Encore une invention à noter dans un coin pour me souvenir...

Allez... je boucle le billet, les trois petites bougies du lampion viennent de s'éteindre. Alors comme dans le temps, c'est signe qu'il est temps de se coucher !

(et puis je suis contente j'ai trouvé une annonce pour un cabanon qui correspondrait pile poile à ce que je cherche pour mon petit coin de paradis provençal, avec vue sur le Ventoux, le Lubéron et la montagne de Lure. C'est donc signe que cela existe, dans le budget que je me suis à peu près fixé... Ce ne sera évidemment pas celui-ci le mien, car un peu trop précipité... mais cela anime d'autant mon imaginaire... qui a bien besoin d'évasion en ce moment !)

mardi, 6 février 2007

Une vision du paradis... en tout cas tel que je le conçois !

Les journées passent à une allure incroyable. Plus de 10 jours que je suis là…. Les jours de février disparaissent tellement vite. Déjà le 7 ?!!
Je passe mes journées entières dans l’eau… à patauger avec les poissons, à nager avec les raies, à photographier les requins, à débusquer les anémones de mer.
Dimanche, j’ai vécu une des journées que je placerai dans le top 3 des plus belles journées de ma vie. (je réfléchis d’ailleurs pour trouver les deux autres qui compléteraient le podium !). Tour de Moorea avec un copain de Guadeloupe. Moorea est la plus proche des îles en face de Papeete. C’est la vue directe que j’ai depuis le bateau. Un cœur à trois lobes, avec de hauts reliefs, vestiges de l’ancien volcan qui a formé l’île.


Nous avons fait le tour avec son bateau à moteur (une sorte de saintoise, mais version polynésienne), entrecoupé de " plouf " dans l’eau au milieu de l’eau translucide et des patates de corail. Le masque, les palmes, un grand plongeon depuis l’arrière du bateau et c’est le bonheur intégral. Les fonds changent un peu. Moins de beaux coraux que dans le lagon où je " vis " mais une eau beaucoup plus transparente (oui oui c’est possible !) remplie de milliers de poissons. Des clowns (vous savez les " Nemos ", j’en connais un que ça va faire hurler :p ), des anges qui sont en fait des chevaliers… mais que j’aime appeler comme ça pour leur nageoire dorsale qui rappelle une grande aile, des bleus, des verts, des roses, des violets, des panachés de toutes ces couleurs….


Et puis, summum des plongées, une heure au milieu de dizaines de raies et de requins dans 1,5 mètre d’eau entre Moorea et un motu (un îlet). J’appréhendais un peu ce moment de me retrouver en pleine haut avec autant de requins… finalement c’était vraiment vraiment fantastique : de les courser, de nager en parallèle d’eux. Il s’agissait là de requins à pointes noires, donc d’assez petites tailles (un peu plus d’un mètre je pense). Je vous passe le passage avec des dizaines de dauphins sur un spot de surf… Pour se remettre de toutes ces plongées nous nous sommes fait un restau sur un motu idyllique. Des petites tables parsemées sous d’immenses filao (des arbres à " feuilles-fil ") sur un petit îlet désert… j’ai choisi un steak de thon sauce vanille. Un vrai régal ! Evidemment conclu par un fondant au chocolat, et commencé j’avais oublié par l’apéro avec un planteur au Père Labat (rhum de Guadeloupe), des toast au foie gras que j’avais ramené de France et un guacamole avec de VRAIS avocats (versus les mauvais avocats d’Israël que l’on peut manger en France). Le tout dégusté dans 1 mètre d’eau sur une table flottante assis dans le sable de l’eau jusqu’au cou… Sincèrement, il est difficile de trouver plus paradisiaque et parfait !


J’ai été éblouie par les grandes baies formées au pied des immenses pics de montagne, recouverts d’un vert quasi-fluo grâce aux palmiers, cocotiers et champs d’ananas. Je m’étais assise sur le pont avant et j’en avais les larmes aux yeux de tant de splendeur. Je me suis crue dans un tableau de Gauguin. Il me tarde d’ailleurs de regarder sa peinture pour appréhender encore mieux son œuvre maintenant que j’ai goûté un peu à sa principale source d’inspiration !
Voilà, un aperçu de pourquoi je n’écris pas trop par ici ! Pour faire mes billets, je m’assois généralement sur le pont du bateau au soleil couchant, l’ordinateur sur les genoux, face à Moorea pour trouver l’inspiration… Et je vois une raie qui passe sous mes pieds, alors je retourne à l’eau…


samedi, 3 février 2007

Sous la lune claire

Pleine lune. Je suis sur le pont du bateau… il fait presque aussi clair qu’en plein jour. Au loin les bruits de la marina. Du karaoké sur fond de musique guimauve. Je suis bercée par le léger clapot. Le vent souffle chaud et si doux à la fois.
Je rentre de manger du poisson cru sur la grand place de Papeete.
Qu’il est bon de vivre sous les tropiques. Retrouver cette douceur de vie est inexplicable. Je suis tellement bien, tellement heureuse.
J’ai rencontré en 5 jours plus de gens qu’en trois ans à Nantes. Je retrouve des amis de Guadeloupe qui vivent maintenant ici. Je surfe avec des amis d’amis qui connaissent l’ami de l’ami du copain de la tante du copain. Je recroise aux roulottes (les petits lolos locaux) quelqu’un sur qui j’ai " flashé " hier dans un festival de ciné. Ca tombe bien, il est collègue de ma copine. A creuser… En marchant dans la rue, je retrouve les voisins de mouillage.
C’est incroyable. Et j’ose quand même me poser des questions sur mon lieu de vie.

dimanche, 11 mai 2003

[Dimanche de repos]

Autant la journée d'hier aura été riche d'événements ... autant aujourd'hui je peux dire "je n'ai rien fait" !! Ah si ... je me suis levée de mon lit vers midi, pris une douche et bidouillé sur mon ordinateur ! Dehors, temps gris, sombre, ciel bas ! Rien de très encourageant donc pour aller faire un tour sur la plage. Petite envie de cerf-volant ce matin ... mais il va me falloir une énorme motivation pour ouvrir le portail et traverser la rue pour me retrouver sur la plage !
Non ... vraiment aujourd'hui je ne ferais rien d'exceptionnel ... regarder un DVD du coffret de Guédiguian ?? ah oui ... là pas d'énormes efforts à fournir :)

[Baignade en Bretagne au mois de mai]

Cézembre par la face nord

Décidément je profite de plus en plus de ma vie en Bretagne à deux pas de la mer ! Ca n'est pas trop tôt au bout de 18 mois ici ! Aujourd'hui, journée "bateau" ... départ vers 11h avec pique-nique et boissons direction Cézembre, une petite île face à Saint-Malo ! Journée magnifique avec soleil, attaque de mouettes en plein "couvage d'oeufs" ... du soleil et une île déserte juste pour nous toute la journée, quel rêve !!
Et puis malgré mon enfance passée aux Antilles ... la couleur de l'eau en Bretagne est parfois tout aussi epoustouflante ! Par contre ... pour la petite baignade en fin de journée, combinaison obligatoire ! Une heure dans l'eau au mois de mai, un GRAND moment !! Bref, journée magnifique ... des moments que j'aimerais revivre tous les jours !!

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