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jeudi, 8 juillet 2010

E la nave va

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Le plus difficile n'est pas de s'arrêter d'écrire... mais de reprendre. Et là... mine de rien cela fait presque deux semaines que j'ai lâché le clavier du blog, sans (re)trouver la moindre inspiration pour m'y remettre. Pas la tête à ça surtout...

Je n'ai pas été totalement inactive ici... puisque j'ai fait la grosse mise à jour Dotclear pour passer en 2.2... Gilsoub m'avait un peu fait flipper en racontant sa mise à jour les galères qu'il avait eues... et grâce à ses quelques mises en garde, j'ai fait la mienne en moins de 5 minutes montre en main (prévenue que j'étais que les plugins allaient poser souci !). Me reste donc à passer tous les bébés blogs vers la nouvelle plateforme et nous serons tous au top de la technologie blogosphérique !

Voilà pour la partie technique qui n'intéresse sûrement pas grand monde. Pour le reste. Que dire ? Que les dernières semaines ont été assez mouvementées. Du très bon... et des moments bien moins drôles...

Dans le bon, et par la grâce de grands changements au sein de mon auto-école, j'ai commencé la conduite ! Et je carbure... Je suis déjà à plus de 6 heures en deux semaines. Je m'éclate dans les cours. J'ai jonglé avec les trois moniteurs... donc trois méthodes d'apprentissage, ce qui est parfait pour moi que la monotonie endort. Le premier m'a dit que pour une fille je m'en sortais plutôt très bien. Le deuxième a comparé le point de patinage au point G : "une fois qu'on la trouvé... on ne le lâche plus". Vu sous cet angle, effectivement, on retient mieux les cours... Et le troisième est tellement tendancieux... que je ne préfère pas raconter ici le 1/4 des insinuations de la toute petite heure de conduite que j'ai eue avec lui. Retenez une seule chose futurs conducteurs. La conduite c'est comme le sexe : il faut savoir donner de grands coups au moment où il faut... et préférer la douceur à d'autres. Le décor est donc planté...

Si j'avais imaginé rigoler autant en apprenant à conduire, je me serai lancée il y a quelques dizaines d'années ! En tout cas... j'avance à grand pas. Passer les vitesses de 1 à 5. Rétrograder. Démarrer en côte (finger in the nose). M'arrêter à un point précis. Reculer en ligne droite. Chevaucher mes mains. J'ai conduit sur le périph, en ville, en campagne. En un mois la super-nouvelle-responsable a réussi a me placer la moitié de mes heures de conduite (il faut dire que dans le genre chieuse je suis plutôt douée)... avec la précédente... je n'avais de planifiées que 2h en 3 mois. Autant dire que je suis motivée à bloc ! Et même si je sais que sous peu je vais stagner dans l'apprentissage... j'aurai déjà bien avancé !

Dans le moins drôle, il y a eu ce week end, deux jours express à la montagne. Pour essayer d'accepter l'inacceptable... Mettre des mots et des images sur ce qui semblait encore inqualifiable quand tout est arrivé pendant mes vacances en Guadeloupe... et désormais... faire face à l'éternelle absence. Il y a eu le retour toute seule dimanche. Plus seule que jamais. Plus loin encore des gens que j'aime.

Il y a eu le bonheur de m'acharner dans le jardin tout là-haut. Pour arracher les orties si envahissantes et découvrir en dessous mes boutures de l'été dernier. Tous les pieds ont pris. D'un côté les cassis et les groseilliers et au fond du jardin les framboisiers. Sous ce fatras de mauvaises herbes 4 petites groseilles avaient eu la force de grandir et murir ! Je suis loin de faire des confitures... mais l'essentiel pendant un ou deux ans est que tout cela s'enracine bien profondément dans la terre pour pouvoir rêver à des cueillettes fructueuses d'ici un ou deux étés. Il y a eu le désherbage des rocailles pour y planter quelques plantes grasses envahissantes et fleuries.

Ici, à Nantes, il y a la joie aussi de voir mes boutures de patchoulis se couvrir peu à peu de petites feuilles. D'observer les longues racines blanches se multiplier de jour en jour. Dans la foulée du jardinage, il y a eu hier une séance de webcam pour découvrir les noyaux de mangues posés dans la terre il y a à peine trois semaines en Guadeloupe et déjà transformés en une longue tige avec 6 feuilles rougeoyantes. Incroyable !

Et puis et surtout, il y a ce bonheur de profiter des fortes chaleurs depuis mon retour. Ce soleil au beau fixe. Ces températures que j'aime tant... qui permettent de mettre des jolies petites robes que je ne sors généralement que sous les tropiques... Ah en parlant de petites robes il faudra que je vous raconte une histoire de filles. Finalement, comme le disait Duras : "Ecrire c'est essayer de savoir ce que l'on écrirait si l'on écrivait"...
Peut être vais-je retrouver l'envie d'écrire... alors que je publie ce billet avec l'unique volonté de le faire disparaître avant même publication...

En photo d'illustration, la lumière céleste... le soir où...

samedi, 1 août 2009

Mon beau cadeau !

Pour fêter ma première vraie fausse journée de vacances... débutée quand même dès 3h30 du matin à traverser la ville en vélo pour me rendre au bureau... je viens de m'auto-offrir ce dont je rêvais depuis des millénaires siècles années. Ça m'a pris en sortant du travail, je ne bosse pas pour des prunes, autant se faire plaisir tant que j'en ai les moyens et l'occasion. Alors... zou, zou, zou...

Non je ne me suis pas offert une branche de pétunias poilue ! Mais un bel objectif macro ! Yéééépi... Vu qu'il fait quasiment nuit maintenant (et que d'ailleurs il a fait nuit toute la journée tant il a plu des centaines de litres d'eau), je n'ai pas eu trop l'occasion de le tester... Je suis impatiente comme une enfant de me faire la main dès qu'il y aura un minimum de lumière !

Je sens que vous allez bouffer subir de la photo de fleurs et d'insectes pendant quelques temps ! Et je connais une collection de plantes qui va être mitraillée sous toutes les coutures.

mercredi, 15 juillet 2009

Laissez-moi rêver que j'ai dix ans...

Je rentre de trois semaines de vacances... Ah non ! En fait (juste) d'un long week-end de quatre jours, mais avec cette impression tenace d'être partie pendant des semaines.
Direction mon petit coin de paradis tout là haut dans la montagne. Mon train arrive en même temps que la ville est bouclée pour laisser passer le Tour de France... Vite vite s'échapper de là pour rejoindre notre havre de paix perdu au bout de la longue route sinueuse.

En vrac et dans le désordre... Il a fait un temps magnifique qui m'a vite vite redonné une couleur un peu plus naturelle que le blanc cachet d'aspirine que j'arborais depuis des mois à être restée en France tout l'hiver. Un beau bronzage doré doré signe du grand air pur et des bonnes vitamines des hauts sommets. Une chaleur dingue qui m'a fait redevenir le temps d'une après midi la gamine qui a passé ses étés dans ce village à faire les mêmes bêtises que les gamins d'aujourd'hui... Fils et filles des "grands" qui nous faisaient faire les bêtises à l'époque. Normal donc que nous prenions le relais aujourd'hui en tant que "grands". Les générations défilent... mais les traditions restent ! C'est d'ailleurs peut être ce qui me rattache tant à cet endroit. Tous les mômes autour de la fontaine de la place du village à s'arroser avec l'eau de la fontaine descendue tout droit de la montagne... Je jardine dans mon jardin, mais en entendant les hurlements de joie, je ne résiste pas à l'envie. Je les rejoins pour apporter mes bras pour attraper les plus petits et les balancer dans le bassin. Finalement très vite... nous y passons tous. Tour à tour en se débattant mais avec au fond la grande joie de se rafraîchir. On finit tous tout habillés dans l'eau qui frôle les 10° au maximum. On s'arrose, on hurle, on se balance des paquets d'eau... on arrose les rares voitures qui passent.

Et quitte à être trempés, direction la grande cascade... Gamins, ados, grands ados, on file sur le chemin sinueux casse-gueule qui plonge vers notre "cascade Hollywood" à nous seuls. Seuls les gens d'ici savent y aller et osent descendre pieds nus, en tong ou en chaussures déglinguées la pente abrupte qui y mène sur un pseudo chemin que seules les grandes glissades sur les fesses ont tracé. N'importe quels parents normaux interdiraient aux gamins d'y aller si ce n'est avec des chaussures de marches, un harnais, un baudrier et que sais-je encore... mais ici, les parents ont fait les conneries bien avant nous... et les perpétuent avec leurs propres enfants... alors hein... personne ne se prive ! C'est l'esprit du village qui fait de chacun de nous des casse-cous en puissance. On est un enfant d'ici ou on ne l'est pas !

On remonte le torrent sur quelques dizaines de mètres puis on se jette à l'eau toujours aussi glaciale puisqu'arrivant directement des glaciers, mais on s'agite tellement à sauter depuis les rochers qu'on se réchauffe vite. On passe un à un derrière la cascade... là où il y aurait, dit-on, un trésor cathare caché. Les milliers de litres d'eau qui s'abattent sur nous, nous offrent un massage géant, brushing nature et surtout des éclats de rire et une joie indescriptible. On se pousse, on crie, on hurle, on fait des bombes. On glisse, on tombe. Concentré de nature mêlé à un concentré de bonheur et de joie. Nos visages rayonnent quand on traverse le village les habits dégoulinant... on se fait sécher au soleil sur les pierres chaudes. J'ai 10 ans, laissez-moi rêver que j'ai 10 ans...


(Pas de photo de la cascade... la prochaine fois que je m'y baigne je penserai à en prendre, j'oublie à chaque fois :) Un joli papillon dans mon jardin à la place et un lac lors d'une rando l'été dernier !)

dimanche, 28 septembre 2008

Par un samedi ensoleillé

Journée tranquille pour récupérer d'une nuit assez festive... Je traine en pyjama jusqu'à 18 heures, m'habillant juste pour descendre faire les courses. J'ai décidé de faire un ménage complet de fond en comble de l'appart en réécoutant tous mes vieux CD. Ceux qui ne sont pas sortis de leurs boîtes depuis plusieurs années. Je monte le son. Je danse avec mon balais... Je gigote au rythme de la musique. Le soleil brille. Je suis d'humeur rieuse. La rumeur de la rue me fait sortir la tête de temps en temps, entre deux coups d'éponge. Une troupe de théâtre d'abord. Puis les habituels danseurs de capoeira sous mes fenêtres... Ca sent l'été à plein nez... La rue grouille de gens, glaces à la main et vêtements d'été ressortis pour saluer le ciel bleu de cette journée.

Mes plantes sont inondées de soleil. Je décide de prendre mon appareil pour immortaliser quelques jolis éclairage... Je me dis que ça fera un billet sympa. Pour passer d'une photo à l'autre utilisez la première petite flèche à droite des miniatures ! Le nom de chaque plante apparait juste au dessus de la grande photo si vous placez votre souris dessus...

(dsg type="gallery" id="1164" tmpl="flashGallery")

jeudi, 18 septembre 2008

Ambiance château...


Déjà presque la fin de semaine, et toujours pas de billet en ligne ! Si ce n'est le rapide avis concernant les déménagements de blog. Il faut dire que cela me prend pas mal de temps ! Même si la mécanique est bien rodée, chaque transfert demande des petites adaptations spécifiques à chaque bébé-blog !

L'orage est passé... grâce notamment à un week end de rêve pour l'anniversaire de Tobrouk, cher et tendre de ma sœur. Ah la vie de château, y a pas à dire ça aide à retrouver le sourire ! Un de ces endroits qui vous rappelle que les contes de fées existent. Lits à baldaquins avec passages secrets entre les chambres. Caves débordant de trésors tout droits sortis des plus belles brocantes. Armoires remplies de bonnes confitures maison rangées par parfum et par années. Montées d'escaliers décorées des portraits d'ancêtres sur plusieurs générations. Des couloirs où l'on se perd tant le dédale des chambres donne le virous. Des bibliothèques où l'on rêve de dénicher un vieil ouvrage pour s'installer au coin d'une cheminée tellement grande que l'on pourrait s'y cacher debout…

Et les jardins... imaginez ma joie ! Les vergers croulant sous le poids des poires et des pommes, le petit jardin à la française, le parterre de framboisiers que l'on imagine regorgeant de beaux fruits roses. Et les prairies couvertes d'une toison rose et blanche, tant les cyclamens éclatent en cette fin d’été au milieu des feuilles mortes.

Pour l'occasion, j'ai cuisiné dans la même soirée 8 gâteaux : chocolat, poire, brownie aux amandes, brownie au noix... Le lendemain matin 6 tartes salées... dont une aux oignons à tomber par terre ! Un joyeux moment à cuisiner entre filles, à savoir que l'on va faire plaisir et ravir les papilles des invités.

Et petit must, une salade de fruits de saison. Une vraie de vraie qui aurait ravie Marloute. Raisins, pommes du jardin, poires du jardin et surtout des mûres cueillies dans le grand parc avec mon petit panier. Quelle joie suprême de me perdre dans les chemins au milieu des ronces ! Sans oublier la petite touche personnelle pour parfaire cette grande salade en ajoutant quelques cuillères de confiture de framboises de la grand-mère ! Des mines gourmandes m'interrogeant en fin de repas : "Qu'est ce que tu as mis pour avoir tant de saveurs ?"...

Et si j'osais vous parler d'un petit massage que je qualifierai de "capilo-orgasmique"... Tout un programme dont je garde encore quelques frissons... hmmm... Vous comprendrez que j'ai entamé ma semaine regonflée à bloc et plein de belles idées !

mercredi, 10 septembre 2008

Le jeu de la fleur

Comme j'en parlais il y a quelques jours, je vais vous soumettre un petit jeu.

Je poste une photo de fleur... et vous devez lui inventer un joli nom qui vous "parle" ou qu'elle vous évoque.

J'ai remarqué que souvent il était difficile de se souvenir du nom d'une plante tout simplement car celui-ci ne résonnait pas assez en nous.

Commençons aujourd'hui par une fleur assez visuelle, en espérant qu'elle

vous inspire ! Le but du jeu n'est évidemment pas de citer son vrai nom... mais de lui en inventer de nouveaux.

Place à votre imagination !