samedi, 27 février 2010
Par Leeloolène - 12 commentaires
Pas bien active niveau blog cette semaine ! Il faut dire que mes soirées ont été sacrément prises par le sport en salon... Non non non, n'y voyez aucune activité réprimandée par quelque loi que ce soit. Juste scotchage intensif devant les Jeux Olympiques... Fin de deuxième semaine... bouhouhou...
Sacrée semaine de délirium intensif au bureau. Certaine (qui se reconnaîtra) dirait que "quand le chat n'est pas là les souris dansent"... ce fut clairement ça. Pas une journée sans que cela ne se termine en bataille de stylos balancés à travers la pièce... en blagues salaces ou mieux encore en simili-baston karatékide-capoeriste (j'ai à moitié cassé le nez d'un collègue... accessoirement champion de France de karaté... je devrais essayer de mieux maîtriser mes retournés de bras si je ne veux pas terminer au tapis huhuhu). Belle ambiance en tout cas qui rapproche et soude les effectifs déjà bien complices. L'occasion aussi de mettre certaines choses au clair avec mes équipes, de parler et échanger plus encore que d'habitude. Quel plaisir de travailler dans ces conditions et dans cette ambiance toujours aussi agréable et légère. Ma place a toujours été centrale dans la boîte, mais elle prend désormais une tournure et une position que j'apprécie vraiment.
Soirée de tempête jeudi soir. A ne plus tenir debout face aux quelques 120/130km/h de vent après une soirée à l'image de la semaine. Délirium et lâchage intense. Je ne sais pas depuis combien de mois je n'étais pas sorti aussi tard tôt et autant dire que ça m'a fait sacrément du bien !
Et puis grande nouvelle, pour la première fois cette semaine j'aurai eu mon code ! Oui !! Me voilà enfin sous les 5 fautes (enfin... pour être plus précise "à 5 fautes"). Une de séances s'est transformée en rébellion totale (n'allait pas me faire dire ce que je ne dis pas sur le chef de file). Tous les élèves contre l'instructeur. C'est parti en vrille... sur une question vraiment vraiment limite tant elle était à double tranchant. Au final, nous avons eu quasi gain de cause en le faisant admettre qu'il pouvait y avoir confusion. En tout cas, encore de belles tranches de fous rire !
Week end travail encore... mais qui m'a tout de même laissé le temps d'aller chez Le Roi Merlin en fin de journée. Mon copain bricolage. Objectif négocier la livraison au 5ème étage de placoplâtre pour ma nouvelle chambre en duplex que je suis entrain d'aménager. Pas gagné... Mais ce ne doit pas être si fréquent que ça de voir une nana seule qui commande des montants, des fourrures (pas celles avec des poils les autres celles qui tiennent les plaques) ou encore des rails de 48... donc mon charme légendaire ou plus probablement, leur compassion ont fait que "peut être il y aurait moyen même si généralement on ne le fait pas". A suivre donc !
mercredi, 24 février 2010
Par Leeloolène - 38 commentaires
Je n'ai pas beaucoup narré l'avancement du code... et pourtant j'aurais pas mal d'anecdotes à raconter. Petit debrief après un mois et demi de cours.
Je me souviens encore des colères de ma sœur il y a quelques années quand elle passait le sien, sur la débilité du truc... et le fait qu'il fallait se rabattre au statut d'âne sans réflexion pour avancer. Ce qui, vous conviendrez, pour deux "cerveaux" qui décortiquent les problèmes en les analysant plus que de raison... n'est pas mince chose à faire.
Heureusement j'étais prévenue... et j'avais essayé de mettre de l'eau dans mon vin avant même de commencer, tant je savais que la contradiction et la logique ne servait à RIEN pour réussir à faire moins de 5 fautes. Mais bordel ! Quelle crétinerie absolue que ce code !! Quelle ignoble ramassis de bêtises et d'absence de bon sens.
La toute première chose qui me choque et dont je ne démordrais pas jusqu'à l'obtention de l'examen, c'est l'histoire des "points". C'est accepter que l'on forme des milliers de futurs conducteurs, non pas sur la dangerosité des infractions MAIS sur le risque de perdre des points et de payer des amendes ! Mais merde alors. Griller un feu rouge ce n'est PAS 3 points en moins ou 10 ou 15. C'est simplement la clé pour le cimetière. C'est une infraction. POINT. A LA LIGNE et sans circonvolution. Pourquoi s'évertuer à poser des questions sur combien de points on perd si on oublie le clignotant, si on mord sur une ligne blanche, si on oublie sa ceinture ?!!!! Combien on risque d'amende si on est imbibé d'alcool, si on consomme des drogues et que sais-je encore ? On risque la mort ou de se retrouver dans un fauteuil. POINT.
(Oh que la colère monte en moins rien qu'en écrivant ce paragraphe).
Je ne ferai pas de couplet sur l'alcool et les autorisations de grammes d'alcool dans le sang... Je pourrais choquer certains et lancer un vaste débat sur la question. Mais... putain... ne nous apprenez pas qu'on a le droit de boire 4 verres (ou 3 ou 2... je REFUSE de l'apprendre), mais qu'alcool et conduite sont incompatibles. Que l'alcool tue, que l'alcool détruit des familles. Pas que je risque de perdre x ou y points et qu'on s'en fout parce qu'il m'en restera sur mon permis. Je conduis. Je ne bois pas. POINT à la ligne.
Enfin... vous voyez... déjà, je suis mal barrée, car 3 questions sur 4, je veux réformer à moi toute seule le code et essayer de faire entendre un peu de bon sens pour aller dans le sens de la sécurité routière. (mais il paraît que tout le monde passe par là donc... je ne suis pas un épiphénomène...)
Mais, rassurez-vous... je ne vous parle là que d'un état d'esprit général... je n'ai pas encore abordé les questions DÉBILES, CRÉTINES, IDIOTES !!!
Genre.
"Le port de la ceinture divise par 4 le risque d'être blessé gravement. OUI ou NON"
Réponse NON. Ça vous en bouche un coin hein ?!! Vous auriez répondu OUI ? Comme moi donc (qui ait la science infuse, le savoir absolu et l'intelligence acquise). Mais NON... la ceinture divise par 3 le risque. Eh oui !! Pas par 4 ! C'est chouette non comme question ?
Une autre ? Allez... celle-là elle me plait bien. Parce que c'est carrément complétement du non-vécu trois matins sur quatre en allant au travail en tant que piétonne.
Une route en agglomération. Une voiture qui roule (moi en l'occurrence, futur conducteur). Des piétons sur le trottoir qui marchent. Il pleut. Question :
A. Je garde ma route
B. Je fais un écart
C. Ça dépend ça dépasse
D. Je déménage dans une ville où il ne pleut pas
Bon, en vrai on avait le choix entre A et B. Eh bien en fait... il faut faire un écart. Parce qu'il est interdit d'éclabousser les piétons. Oui INTERDIT sinon on t'enlève 3 points (ou 2 ou 4 je ne sais plus... mais 6 au max parce qu'en une seule fois tu ne peux perdre que 6 points... ça j'ai retenu). C'est pas comme si TOUS les matins de pluie, je ne me faisais pas arroser par des crétins du volant qui ont oublié leur putain de code.
Enfin... autant vous dire que tout cela est quand même source de bonnes rigolades avec mes autres compagnons de bagne de cours. Et ce que j'aime par dessus-tout c'est me rendre compte que l'on forme désormais un petit groupe de dissidents anti-questions débiles-crétines-idiotes. Celles qui font que l'on n'est toujours pas en-dessous des 5 fautes. Et je m'amuse à rigoler et à débattre avec des gamins de 17 ans et à tenir tête à l'instructeur en essayant de réformer faire valoir la logique de nos réponses.
Comment ça je suis une sale gosse et ma démarche est tout sauf constructive ?! En tout cas, ça y est, moi aussi je suis (re)devenue une ado rebelle qui veut avoir raison !! Yeaaaah !!! Ça fait du bien de rajeunir de plus de 10 ans !
Rébellion power !
dimanche, 21 février 2010
Par Leeloolène - 7 commentaires
Ce week end j'ai voyagé... voyagé... voyagé. Loin loin loin.
Ça a commencé samedi matin en partant travailler. Direction le grand Sud. Celui avec la tête "en bas" pour quelques heures. A peine le temps de me remettre à l'endroit, qu'Akynou et ses filles arrivaient au bureau pour une visite éclair sur le chemin de retour de leurs vacances !
Quel plaisir de les voir après tout ce temps !
J'ai improvisé un repas à l'image de nos origines bigarrées. Ça a commencé par du boudin antillais de "ma" plage en Guadeloupe, Saint-Félix. Quand je dis "ma", c'est pour symboliser celle où je me suis baignée des milliers de fois depuis ma toute jeune enfance. On a accompagné ça de bon piment que je pensais réunionnais, mais qui était en fait bien Guadeloupéen. Restons dans les mêmes îles ! Je pensais en avoir pour 3 jours tant j'en avais décongelé... finalement nous nous sommes ruées dessus et l'on a réussi à tout engloutir en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire ! Et puis il n'y avait bien qu'avec elles que je pouvais partager ce plaisir.
Après ça... retour dans les embruns et l'eau salée, mais bretons cette fois-ci avec quelques huitres ramenées par Akynou. Miaammm.
Pour revenir à des origines un peu plus franchouillardes, Garance (supervisée de trèèèès loin par moi) nous a cuisiné une tarte aux poireaux, dont il n'est même pas resté une seule miette dans le plat ! C'est dire si elle a eu du succès. Il faut préciser au grand damne de Lou... que nous l'avions agrémentée de parmesan italien. Histoire de continuer un peu notre tour du monde et de mettre une pincée européenne dans notre menu !
En dessert/goûter... direction la Belgique ! Des gaufres en forme de cœur (histoire de célébrer la St Valentin avec quelques jours de retard). Léone à la louche, maîtrisant à merveille le dosage de la pâte dans l'appareil. Pour faire passer le chocolat, le nutella, la confiture et la compote... un peu de thé à la menthe marocain... histoire de poser un pied en Afrique. (et un café péruvien pour tenir Akynou éveillée pour la fin de route vers chez elles. Et histoire de faire un grand écart en Amérique du Sud).
Direction le Mexique le temps d'offrir quelques cadeaux ramenés aux filles d'Akynou lors de mon voyage en fin d'année là-bas.
Le soir, je me suis transposée en Asie. Direction le nouvel an vietnamien. Expérience plutôt étonnante... au milieu d'une soirée à très forte dose de karaokés en vietnamien et de danses traditionnelles. Autant dire le moment le plus dépaysant de la journée !
Pour conclure ce samedi déjà bien international, direction, comme je l'avais commencé, l'Océan Indien avec du thé bois Chéri (à la vanille) mauricien... et un "gâteau la cire", spécialité mauricienne du nouvel an chinois.
Pour continuer mon petit tour du monde... ce matin au réveil, j'ai été prise d'une envie de pancakes ! Les États-Unis au petit dej.
Ré-incursion dans le grand Sud en milieu de journée pour le boulot.
En fin d'après midi... il ne me manquait qu'une partie du monde. L'Inde ! Ca tombait bien, j'avais emprunté à un collègue le DVD de Slumdog Millionaire... Et comme par hasard pendant le film, appel du boulot pour dépanner quelqu'un à distance actuellement dans cette région du monde. Les choses sont parfois bien faites !
Pendant que j'écris ce billet, je bois une tisane invraisemblable. Infusion de cannelle mauricienne, de poivre du Sishuan (arrivé direct de Chine), de poudre de gingembre de Guadeloupe, de vanille de Tahiti et de coriandre. (pas mauvais soit dit en passant !)
Un petit tour du monde de saveurs et d'images... Je crois n'avoir pas oublié trop de région du monde... Si ce n'est l'Afrique noire laissée un peu de côté... J'aurai pu me mettre un bon cd d'Akendengué pour palier à cet oubli !
(Mes pots de fleurs à l'extérieur se sont couverts de fleurs depuis vendredi !! C'est beauuuu !)
jeudi, 18 février 2010
Par Leeloolène - 7 commentaires
Oh lala !! Depuis combien de mois n'ai-je pas écrit de billet dans cette catégorie de "Recettes, miam miam" ? Il faut dire que j'ai quelque peu décroché des fourneaux ces derniers mois. L'appétit mis en sommeil, me satisfaisant de très peu manger... Essentiellement de soupes le soir, de tous les légumes possibles et imaginables...
Il y a un peu plus d'un mois, j'ai "hérité" de feuilles de brick... Ne sachant pas bien qu'en faire vu l'état désertique de mon frigo... j'ai ouvert tous les placards pour voir ce que je pourrais bien cuisiner... Finalement j'ai eu l'idée de les associer à des épinards.
En sont nées des crèpes d'épinards ! Un très original accompagnement de poissons ou plat unique.
Place à la recette simplissime (et pour faire plaisir à Gilsoub).
Ingrédients pour 3 brick
- 3 feuilles de brick
- 5 ou 6 palets d'épinards en branche congelés
- un oeuf
- du fromage râpé
- sel, poivre, huile d'olive
Préparation
Dans une casserole, faire décongeler les épinards, les assaisonner (sel, poivre). En fin de cuisson battre un oeuf avec les épinards et mettre une (grosse) poignée de fromage râpé. Si la préparation est un peu trop humide, essayer d'égoutter un peu (pour éviter que les feuilles de brick soient trop imbibées d'eau).
Dans une feuille de brick, placer les épinards en forme de "boudin". Rouler la feuille de brick, rabattre les coins en-dessous. Avec un pinceau passer un peu d'huile d'olive sur la feuille de brick.
Mettre au four pendant environ 30 minutes. Retourner une ou deux fois la crêpe roulée (pour qu'elle soit bien croustillante et grillée). Quand la feuille de brick est bien dorée, c'est prêt !
Variante
Vous pouvez aussi ajouter à la préparation initiale des pignons de pin grillés, ou des morceaux de saumon, ou de la féta...
mercredi, 17 février 2010
Par Leeloolène - 16 commentaires
Avant toute chose... je tiens à préciser que toute ressemblance avec une personne existante ou vous rappelant vaguement quelqu'un est purement et totalement fortuite !
Ceci étant dit... voici une petite histoire.
L'histoire d'une jeune fille sortant de son cours de code (en ayant fait 8 fautes, l'honneur est sauf), faisant visiter un appart qu'elle a charge de louer (d'ailleurs si quelqu'un cherche un appart à louer sur Nantes... faites signe à cette fille avec qui toute ressemblance est fortuite je transmettrai) et décidant d'aller acheter du produit vaisselle au magasin du coin, afin de pouvoir lancer son lave-vaisselle surchargé depuis 2 jours.
Cette jeune-fille se dit que son frigo est vide depuis pas mal de temps... et que quitte à être là, autant en profiter pour faire 3/4 courses de nourriture. Des feuilles de brick pour cuisiner ses fameuses crêpes aux épinards... Un choux-fleur pour un gratin ou une soupe... ce sera à l'envie. Des yaourts... Certes des Activia, mais quel parfum ? Il ne s'agit pas de se tromper. Alors la jeune fille prend le temps de choisir, de reposer ceux au citron, pour les remplacer par d'autres à la mangue, pour finalement revenir à son premier choix, yaourts à la cerise puisqu'il y a une méga promo en cours. Les laitages choisis, elle se dirige vers les caisses en passant par le rayon maudit. Non ! Pas celui du chocolat... mais celui des thés ! Qui plus est avec un nouvel étal sur 3 étages de Kusmi Tea. Et qui dit Kusmi Tea, dit... petit extra pour se faire plaisir ! Elle fait les courses une fois par mois environ, elle peut donc bien s'offrir ça. Et là, commence le choix cornélien. Il y a les thés noirs, les thés russes, le détox, celui aux algues dont elle rêve, mais vraiment un peu cher. Elle en prend un... l'échange contre un autre. Se dit que celui spécial petit dej accompagnera parfaitement les prochains matins difficiles. Puis elle repasse en revue chaque boîte. Et se décide finalement pour un thé noir à la bergamote.
Tout ceci étant fait. Bien fait. Avec patience et temps. Avec minutie et attention. Elle se dirige vers la caisse. Vide son petit panier. Et là, à cet instant précis... tâte sa poche, tâte sa sacoche d'ordi... et sait bien qu'il est trop tard. Que certes le ridicule ne tue pas. Mais qu'il va falloir tout ramener en rayon car son portefeuille est rangé chez elle sur sa petite table de salon. Que le chéquier il est dans sa valise... et que ben... elle a en tout et pour tout 2€37 sur elle. Juste de quoi acheter les feuilles de brick et le sel pour le lave-vaisselle, même pas les pastilles pour laver sa vaisselle.
Ce que l'on ne racontera pas, histoire de ne pas totalement ridiculiser notre personnage... c'est que plus tôt dans la journée, persuadée mordicus que l'on était jeudi, cette même jeune fille, avec qui, je le rappelle toute ressemblance est purement fortuite, est arrivée avec trois minutes de retard à un direct. Parce que le jeudi... ce n'est pas elle qui gère ça, tous les autres jours de la semaine et du week end oui. Mais pas le jeudi. Enfin... sauf quand le jeudi est en fait un mercredi !
mardi, 16 février 2010
Par Leeloolène - 8 commentaires

Week end à la neige dans ma montagne (trop) lointaine. C'était court... mais de toute façon quand on vit si loin des gens et des lieux que l'on aime, c'est ça ou rien. Alors le choix est vite fait. Des "shut" de bonheur en boîte pendant quelques heures, ça vaut tout l'or du monde.

La neige... je savais qu'elle y était. La veille, tout le monde était bloqué dans le village. La déneigeuse n'était pas passée, elle-même bloquée plus bas dans la vallée. Alors c'était ski sur la route... isolés du monde. Le rêve dans ce sens là. Sauf que bon... l'objectif n'était pas vraiment pour moi de passer un week end dans la vallée ! Mais les merveilles de la DDE aidant... et malgré les grèves des agents à l'aéroport nous bloquant à l'intérieur de l'avion... nous avons pris la route vers les sommets, espérant ne pas avoir à finir l'ascension jusqu'au village en faisant rouler les valises dans la neige. Il y a un indice pour savoir si on va réussir à monter tout en haut... c'est si on passe LE virage maudit. Celui qui ne voit jamais un rayon de soleil été comme hiver, toujours à l'ombre et dans le froid... Il y avait effectivement du verglas, de la neige, du gel... mais en s'y prenant avec méthode, c'est passé... et bien passé sans les chaînes. La route pouvait alors se refermer derrière nous et nous isoler du monde pour les 3 prochaines semaines !

Parce que rester bloqué là haut, c'est bien mon fantasme absolu depuis plus de 25 ans ! Qu'une fois au moins je sois obligée de rallonger mon séjour à cause de la neige !! Systématiquement cela arrive deux jours avant ou deux jours après. Et cette fois encore... j'ai eu beau implorer tous les grands Dieux de la météo, la neige n'est pas retombée en masse pendant le week end. Pas de quoi donc m'obliger à rester à faire de la luge avec les copains, copines et les cousins. C'est nase. Plus de 25 ans que j'attends. Qu'on attend en fait... parce que bien sûr c'est la volonté de tous d'être obligés de déclarer forfait pour le travail le lundi matin. Souvent on est bloqués PENDANT le séjour... mais JAMAIS le jour du départ.

Mais bon... ça ne nous a pas empêchés de faire les plus belles descentes de luge de la terre de l'univers. Sur les chemins, le long du torrent, sur la route menant à la maison, sur le moindre talus un peu pentu. Assis, debout, couchés sur la luge... à deux ou à trois sur les tape-cul... en chenille... en départs synchronisés... avec des atterrissages plus ou moins périlleux, plus ou moins acrobatiques... mais toujours dans des fous rire et des grands hurlements de joie. Parce qu'il n'y vraiment pas d'âge pour autant s'amuser dans la neige !
Pendant les heures de siestes des tous petits (et des plus grands fatigués), nous en avons profité pour faire de longues marches dans la montagne les pieds enfoncés dans la neige, à faire crisser nos chaussures et à débusquer les animaux en vadrouille. A respirer le grand air pur de la montagne et à discuter entre cousines de la vie. Et de retour à la maison... au coin de la cheminée, nous avons bu du thé, joué au Yams, mangé des crèpes, rigolé encore et encore...
Dimanche, il a fallu laisser tout ce beau monde en vacances pour repartir vers mon grand nord... parce qu'encore une fois... je n'ai pas été bloquée par la neige.
* La photo de la réserve de bois... est un clin d'œil tout spécial pour le chéri de Floh !
dimanche, 14 février 2010
Par Leeloolène - 5 commentaires

Tout à l'heure dans l'avion je lisais le portrait de Jason Lamy-Chappuis dans Libé. A l'atterrissage... je me branche sur les JO... Et là l'émotion que seul le sport peut procurer. Je sautille pour encourager sa course folle. Dans la dernière ligne droite il revient comme un bolide... et d'un coup de spatule il franchit la ligne en tête. La victoire ! La médaille d'or. C'est fort ! C'est beau ! Quel pied !
Yeaaaah !!! Youhou !! Et en plus j'ai une photo parfaite pour illustrer ça ! Il était prêt pour l'envol. Il a fait encore mieux que ça !!
Et moi j'ai failli faire pas mal aussi avec ma carte d'identité en me rendant compte juste avant de prendre l'avion qu'elle périme demain ! Mais bon... j'avais mon passeport au pire...(Putain déjà 10 ans !! Je me souviens du jour précis où j'ai pris la photo pour la faire. De chaque instant dans ce photomaton. Putain 10 ans.)
jeudi, 11 février 2010
Par Leeloolène - 10 commentaires
Oui oui oui !!!
Ce matin au réveil, je regarde mes plantes comme à peu près chaque fois que je suis chez moi. (et ce matin sans prendre de sécateur !) Et là, sous la couche de neige tombée dans la nuit, qui voilà ???
La première fleur du printemps !!!

Alors que la ville est recouverte d'une jolie couche de neige (déjà fondue à l'heure où j'écris ces lignes), le premier crocus a pointé son nez dans la nuit (et non pas un perce-neige comme ce serait plutôt de rigueur).
Voilà une petite note d'espoir spécialement dédicacée pour Anne ce matin !
N'empêche... je me faisais la réflexion ce matin, c'est le premier hiver que je passe 100% en France sans un séjour sous les tropiques ou des déplacements lointains depuis plus d'une dizaine d'années, eh bien... malgré ça... j'ai survécu... sans vraiment de grosse phase de déprime comme avant. Je n'ai même pas trop sorti ma lampe de luminothérapie... C'est vrai qu'il a fait relativement soleil sur la région depuis le mois de septembre. Très peu de pluie également, ce qui compte tenu de la région où je vis, est aussi miraculeux que si l'on trouvait une solution au conflit israëlo-palestinien... Et puis j'ai la chance de travailler toute la journée dans un bureau innondé de soleil avec d'immenses baies vitrées et une vue sur des palmiers ! Je crois que ça aide beaucoup aussi... Je ne fais pas la fiérote trop vite, l'hiver est encore long... mais savoir que les fleurs à bulbe sortent de tous les côtés dans mes jardinières, eh bien, ça me fait dire qu'on est sur la bonne route !!
lundi, 8 février 2010
Par Leeloolène - 11 commentaires
Week end bien complet. Semi travaillé... semi reposé.
Qui aurait pu commencer aux urgences, quand samedi matin de bonne heure, j'ai été prise d'envies de jardinage en voyant le splendide soleil. J'ai sorti mon sécateur pour couper toutes les vieilles branches et tiges de fleurs mortes. J'ai coupé, taillé, coupé, ratissé et tailladéééééé ma paume ! Vous savez... le 1/4 de seconde où vous n'avez pas encore ressenti la douleur mais où vous vous dites "merdeeeeee c'est ma main que je suis entrain de couper là" !! Sauf que le cerveau est beaucoup moins rapide que mon coup frénétique de sécateur ! Deux belles entailles pas impressionnantes du tout d'apparence, mais sacrément profondes. Avec le sang qui coule, la douleur qui coupe les jambes et l'intense réflexion de me demander si la plaie est vraiment profonde comment je vais aller aux urgences alors qu'une heure après j'assure un direct ?! Réflexion faite et état des lieux approfondi (c'est le cas de le dire) de la plaie, j'ai géré. Une main dans le lavabo à pisser le sang et l'autre à essayer d'attraper la boîte à pansements et désinfectants bien rangée mais évidemment derrière toutes les autres boîtes à échantillons, à couture... Bien plus de peur que de mal donc. Et pas d'intervention de pompiers ou de corps médical nécessaire !
Remise de ces émotions j'ai pu filer au bureau sur mon fier destrier histoire de profiter du soleil... Quelques heures plus tard, revenue en mode week end, je me suis endormie après mon 3ème épisode de Fringe. Trois heures de sieste profonde, pleines de rêve qui n'avaient rien à faire là, et surtout plus maintenant... avant d'attaquer une belle soirée restau... Ne vous ai-je jamais parlé du meilleur restau Laotien du coin ?? Et de ses crevettes croustillantes ? Et de ses larmes du tigre (le nom vient du fait qu'une fois le plat terminé... on pleure parce que l'assiette est vide tellement c'est booooon). Sauf que ce soir-là je m'étais promis de changer un peu mes habitudes... rabattue donc sur une salade de boeuf à la citronelle et un magret de canard sauce tamarin. Le tout conclu par un thé au jasmin et des nems de pommes trempouillées dans un coulis de mangue. Mmhhhhhhhhhh. Le tout dans un cadre charmant, assis par terre sur des coussins, sous une lumière tamisée.
Dimanche, j'ai réfreiné le moindre élan d'envie matinale farfelu... On ne sait jamais ce que j'aurai pu inventer et risquer ! Simplement quelques tasses de thé en écoutant la radio et en rangeant les bouquins qui débordent de tous les côtés avant de partir tranquillement pour travailler. En rentrant je me suis lancée dans une recette sur laquelle j'étais tombée dernièrement sur un blog de cuisine. Une blanquette de veau à la vanille.Et pour cause ! La veille, j'avais reçu de la part de Oxygène un énoooooorme paquet de belle vanille Bourbon de la Réunion... ça a forcémment réveillé mes envies de cuisine bien endormies ces derniers temps. Eh bien mes amis... wawwwouuu !! Un REGAL absolu (Je vous mettrai la recette ici) ! Pendant que le plat mijotait (1h15), séance cinéma dans mon canapé en tête à tête avec Michel Piccoli et Romy Schneider dans les Choses de la Vie (retournez voir la bande annonce... c'est si bon ! Surtout cette réplique que j'aime tant "Tu m'aimes parce que je suis là, mais s'il faut traverser la rue pour me rejoindre, tu es perdu". ... J'ai décidé de me refaire le coffret Sautet, l'un des mes réalisateurs fétiches (j'ai checké... il est bel et bien mort... pas de risque de le voir trépasser dans les trois jours... ah mince... Picolli non par contre). Je me suis repassé certains passages plusieurs fois, notant les répliques sur un bout de papier... un thé au jasmin fumant au pied du canapé où j'étais roulée en boule sous ma grande couverture en laine.
vendredi, 5 février 2010
Par Leeloolène - 9 commentaires
Cette semaine, j'ai attaqué un grand vidage de mes archives au bureau. Neuf ans dans la même boîte, forcémment on accumule pas mal de papiers et documents en tout genre. Et pourtant, mes données se divisent à 98% en fichiers numériques et donc moins de 2% de papier.
J'ai ouvert mon petit placard... et j'ai commencé à sortir mes dossiers. L'idée étant de recycler l'essentiel et de vider tout ça. J'en suis à mon 4ème déménagement de bureau... j'ai donc trié relativement régulièrement. Mais j'avais complétement oublié que j'avais gardé tous mes cahiers. Je les ai pris un à un en vue de les jeter. J'ai la bonne idée de marquer sur la couverture de chacun la date d'ouverture... et de clôture.
Et là... wawouu... quelle vague de souvenirs !! Avant de jeter... j'ai quand même feuilleté chacun, j'ai aimé retrouvé mes petits dessins dans les marges... vieux souvenirs de réunions, bon moyen pour me concentrer sur ce qui se dit.
J'ai relu des comptes rendus, retrouvé des notes, des numéros de téléphone... des petits mots. Des briefs de projets... des déroulés d'opérations... Entre les feuilles j'ai déniché des cartes, des plans, des pubs... J'ai minutieusement arraché les spirales de chacun pour ne mettre que le papier dans la corbeille à recyclage.
J'en ai jeté plus d'une dizaine... jusqu'à ce que j'attrape celui marqué 07/2001. Soit le premier. Celui débuté quand je n'étais qu'une jeune stagiaire, arrivée là pour 3 mois. Mettant pour la première fois de ma vie les pieds en Bretagne. Campant dans un premier temps sous une tente, à défaut de trouver un logement en plein mois de juillet dans la ville la plus touristique de cette région. J'avais tout juste 20 ans. J'étais amoureuse. J'avais encore tout à découvrir du monde du travail. Si j'avais imaginé à cette époque être dans la même boutique près de 10 ans après... je crois que j'aurai bien ri au nez de ce prophète.
Je lui aurai dis que non... à la rentrée de septembre j'allais continuer mes études à Paris. Faire une spécialisation en Science Politique ou en relations internationales. Pour avoir plus de légitimité à devenir grand reporter en radio. Et que de toute façon ma vie était à Paris... Que je ne faisais dans cette boite qu'un stage de fin d'étude de mon école de journalisme.

Pendant tout le temps où je triais et jetais mes cahiers, les souvenirs sont remontés par flots... Je commentais chaque note, chaque page à mes collègues "petits jeunes" de la boutique (bien plus vieux que moi certes... mais moins anciens). La nostalgie m'a envahie peu à peu. Alors j'ai skypé mon "boss" en lui disant "tu sais pas ce que je viens de retrouver ? mon premier cahier quand je suis entrée dans la boutique". Il est sorti de son bureau pour venir voir ça. Notre chemin ensemble est tellement long, tellement proche, tellement parallèle et forcémment complice. Parce que nous sommes les deux seuls qui avons tout vécu, toutes les étapes de la vie de cette boîte, les hauts, les bas. Les plus grandes émotions, les plus beaux projets, les plus grands stress... Je ne sais pas qui était le plus ému des deux. Mais une boule s'est formée, bien calée au fond de ma gorge. Et là j'ai décrété que c'était tout pour aujourd'hui, que je m'y remettrai le lendemain. L'émotion commençait à être trop forte.
Ce cahier là... même si je dois faire du vide en vue d'un proche déménagement, et aussi fétichiste que cela puisse paraître, je l'ai gardé... "On l'encadrera et on le mettra dans le musée de la boîte" ai-je fanfaronné. Mais en me retournant pour le ranger dans mon placard, je me suis mise à chialer. Parce que quand même. Neuf ans... ça laisse des traces.
Et si j'ai parcouru un sacré chemin depuis cette date là... il est un truc où je ne m'améliore pas d'années en années, c'est mon émotivité débordante !
mercredi, 3 février 2010
Par Leeloolène - 9 commentaires
(dsg id="1604" tmpl="rotator")
lundi, 1 février 2010
Par Leeloolène - 8 commentaires

Week end sur l'eau. Sous un soleil radieux et un ciel bleu (presque) d'azur. Petit dej et déjeuners pris dehors sous le soleil là encore. Comme un avant-goût de printemps. Premiers bain de soleil depuis bien trop
longtemps. J'ai repris enfin une couleur un peu moins cadavérique, juste halée comme il faut. Fiesta, fiesta et encore fiesta. Navigation aussi un peu... on était quand même là pour ça !
Des copains pas vus depuis tellement longtemps. De belles rencontres aussi. Dans une sacrée ambiance de joie et de bonne humeur. Je n'avais pas dansé autant depuis si longtemps. Raconté
autant de bêtises aussi. Et chanté à tue-tête quelques tubes oubliés.
Pleine lune au rendez-vous, magnifiant les reflets sur l'eau. Éclairant comme en plein jour le port. Une vague impression de grandes vacances. De croisière comme en plein été. De
parenthèse suspendue.
Bref un petit week end idéal, parfait, bien agréable... absolument pas reposant certes, mais iodant et revigorant à souhait. Qui plus est dans ma ville de la côte ouest favorite. Aux
portes du sud. Où mon cœur a battu si souvent, dans la joie, la tristesse ou l'abandon. Cette fois ce fut bonheur et légèreté au programme.
En rentrant ce soir, à peine mon sac posé j'ai eu une envie soudaine de crêpes. Sûrement pour me rappeler celles cuisinées vers 3/4h du matin la veille au soir. Quand il a bien fallu se
résoudre à manger quelque chose pour éponger le rhum coulant à flot. Ce soir, je n'avais pas enlevé encore mes bottes, que j'ai vérifié si j'avais tout ce qu'il me fallait. Des œufs du
lait et de la farine... alors je me suis lancée ! Et puis, la Chandeleur est dans peu de temps. Pour une fois que je suis en accord avec la saison...
Puis j'ai du filer au bureau... le genre de sursaut de fin de week end qui coupe un peu les si bons moments de ces deux jours hors du temps... mais je tangue encore, le visage encore chaud
du soleil engrangé, alors... pour quelques heures encore je flotte.

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