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décembre 2008

mardi, 30 décembre 2008

Avant la nouvelle année !

Un petit billet avant la fin de l'année 2008 ! A vrai dire, j'ai finalement pu déconnecter (presque...) pour la semaine de Noël, m'échappant pour un tour de France par le sud. Alors tant qu'à faire, à part quelques impératifs bureau, je n'ai pas trop sorti mon ordinateur. Lyon, Grenoble, Provence, Midi... en moins d'une semaine. Aucune logique dans tout cela, si ce n'est, semble-t-il, d'être poursuivie par le mauvais temps. Déluge incroyable depuis hier où j'ai quitté le ciel gris (si rare) de Provence en espérant trouver le soleil du midi... Que nenni ! Pluie battante depuis 24 heures. Quand on sait que je suis dans un village qui a été submergé par des inondations et dans une maison emportée par les flots il y a quelques années ça fait peur ! Mais bon.

Veillée de Noël en Provence donc. Un Noël tout ce qu'il y a de plus traditionnel et tel que j'aime cette fête. Préparation de la crèche le 24 avec de beaux santons bien plus vieux que ma propre grand-mère. Décoration avec de la mousse ramassée dans le jardin, jeux de loupiotte pour symboliser l'étoile du berger, la paille séchée pour le divin enfant... Chez nous ce moment reste l'un des plus ancré et plus traditionnel de Noël... En tout cas les plus beaux souvenirs que j'ai de cette fête ! Décoration du sapin dégageant immédiatement une odeur si rare et tellement évocatrice ! Pâtisserie l'après midi pour préparer les incontournables 13 desserts Provençaux. Messe du 25 dans la chapelle d'un monastère où nous aimons nous promener l'été sous le soleil de plomb au son des cigales... ce jour-ci, c'était plutôt chants bénédictins et neige fine ! Mais quel divin (c'est le cas de le dire) moment.

Visite incontournable au moulin à huile du village... mon fournisseur officiel d'huile d'olive depuis ma plus tendre enfance. Bon timing puisque c'est la pleine saison d'activité des presses ! Je vous raconterai - peut-être - la récolte des olives, le broyage et le goûtage de l'huile encore chaude sortie directement des presses du moulin. Miam. Mes mains en sont encore toutes douces d'avoir joué dans les bacs d'olive noires et vertes ! Je ne connais pas de meilleure crème hydratante.

Petite virée à Aix en Provence pour voir les cousins. Histoire de... Histoire de se dire que... Allez non.... on va pas se le dire que quand même c'est achement plus joli et sympa que Nantes ! Ne surtout pas regretter de ne pas y avoir acheté un appart comme je voulais le faire. Mais bon quand même. Un ptit peu.

Puis route vers le midi, la clappe, les vignes et tout le reste... Ah que c'est bon quand même de retrouver ces régions !

Finalement, en triant les photos pour ce billet, je me rends compte que le mauvais temps dont je parlais plus haut est tout relatif ! J'en veux bien du comme ça tous les jours là haut dans le nord !

dimanche, 21 décembre 2008

Ne le cherchez plus !

Il est en bas de chez moi tout simplement ! Avec tous les cadeaux !... Seule chose, cette année c'est une ribambelle de souris qui le traîne. La crise peut être ? Les ptites mains coûtent moins chères que les gros rennes !

En tout cas c'est toujours sympa d'être aux premières loges depuis mon balcon pour regarder les spectacles !

vendredi, 19 décembre 2008

Reflexions du vendredi soir

- Bon. Ca fait quand même un mois et demi que je n'ai pas fait de course alimentaire. Il faudrait peut être me faire la corvée. Que ça me gonfle. Et puis ça va être bondé de gens. Bon... je peux pas y couper là quand même. Ah tiens, un miroir. Oh mon Dieu. Effectivement, ce n'était pas déplacé de me dire que j'avais une sale tête aujourd'hui. Que mes yeux sont fatigués. Et pourquoi mon oeil droit est à moitié injecté de sang ? Et que j'ai l'air épuisée. Pfiouuu... Va falloir dormir un peu.

- Des mandarines ou des clémenvillas ? Mouais... les clémenvillas c'est toujours la croix et la bannière à éplucher. Mais elles ont l'air plus belles quand même. Bon allez... parti pour clemenvilla. J'utiliserai mon tout nouveau couteau en céramique pour les couper. Si ça fait des sushis, ça peut bien couper une peau de clémenvilla...

- Chocolat... Hmmm... Caramel ? Pépites de chocolat ? Fourré à l'amande... hmmm... Tient. Eclats de pistache. Parfait comme programme pour un vendredi soir.

- Tiens, le jeune homme de dos à la caisse devant, il a l'air pas mal du tout. Ah ben tient, il me regarde. Ah et on paye en même temps. Et il me regarde à nouveau. Et nos caisses se font face. Ah oui ptit sourire. Bon, ben je te réponds hein, ça mange pas de pain. Il m'ouvre la porte et me la tient. Merci. Bonne soirée....

- C'est dingue tout ce monde aux terrasses des cafés. Les gens doivent sûrement fêter les vacances... eux au moins... "bonsoir mademoiselle". Ca vient d'où ce bonsoir ? ah oui, tient, à 11h là bas. Arf. Pourquoi je me retourne en même temps que lui ? Pourtant j'ai vraiment une sale tronche ce soir. A croire que ça plait pourtant.

- Tiens ! Une enveloppe manuscrite dans ma boîte aux lettres. Le cachet sur le timbre ne dit pas d'où elle vient. Qui ça peut-être ? Oh !! Quelle jolie carte de Noël. Quelle joie de la recevoir. Tiens... et si cette année j'envoyais mes vœux par papier plutôt que mes habituelles cartes home-made par mail ?

- Si quelqu'un voyait ce que je suis entrain de manger... il dirait vraiment que hmm... vaut mieux aller au restau. C'est sûr. Knacckies explosées au micro-onde recouvertes d'une vache qui rit fondue c'est quand même un sacré concept ! Heureusement qu'une bonne soupe de carottes est entrain de cuire pour me rattraper. Mais bon, c'est bien aussi la mal-bouffe parfois. Les vendredi soirs d'humeur maussade par exemple.

- Putain de bordel de m%µ£¨% !!! Pourquoi cette foutue hotte aspirante est pile poile à hauteur de ma tête !! Me voilà avec une belle bosse. Encore une... Ca équilibrera avec les bleus sur les cuisses à cause du foutu meuble de cuisine qui se met systématiquement sur mon passage.

- Je sors mes décorations de Noël ou non ? Et si je mettais juste une guirlande lumineuse ? Mouaif... Je suis tout sauf dans l'ambiance des fêtes de fin d'année. Non. En fait pas la peine. Je n'ai pas du tout le coeur à ça. Seule. Je ne vais pas faire semblant de quoique ce soit. Pas la peine. De toute façon, j'ai l'impression d'être au mois de septembre. On fêtera Noël à Pâques.

- Bon. Allez. Une nouvelle page de blog... un petit billet du vendredi soir avant d'aller m'écrouler au lit. Ah qu'il est bien mon ptit bureau refait entièrement par mes petites mains. Oh tient. Tu vois que c'était pas la peine de sortir les guirlandes de Noël. J'ai vue directe sur le sapin des voisins. Ah et aussi sur les guirlandes de la rue... Ca clignotte dans tous les sens.

mercredi, 17 décembre 2008

Ride in the puffff

Mardi matin

Me voilà déjà absorbée par ma semaine... Pourtant lundi matin, en sortant du train de nuit... c'est avec l'impression d'avoir pris 15 jours de vacances que j'ai repris le chemin du travail. Mais après la lecture des 45 mails boulot me concernant, je n'étais plus qu'une grande boule de nerf, agacée de découvrir certains mots !! Que certains mails peuvent avoir des effets néfastes !

Deux tous petits jours à la montagne, à l'autre bout de la France, à "rider dans la puf". Poudreuse jusqu'aux genoux. Pistes désertes... Pas une seule fois nous n'avons eu quelqu'un devant nous au télésiège. Et ça mes amis... c'est le pied le plus total et absolu !! La tartiflette a été avalée en un seul repas, alors que nous espérions en garder pour le petit dej. 5 affamés engloutissant 2,5 kg de pommes de terre, 4 oignons confits, 250g de lard, 500 g de roblochon... et un peu de crème fraîche pour faire couler tout ça. Je vous assure, les mecs n'en sont pas revenus que nous, les deux filles, ayons si bon appétit, poussant la gourmandise à racler le plat... pendant qu'ils peinaient à finir leur assiette.

Je me suis rarement fait aussi plaisir en descente que pendant ces deux jours. Sans parler des à-côtés et des franches rigolades. Du réveil où je découvre une belle couche de neige dans le jardin en ouvrant les volets, promettant une sacrée belle journée de ski. Du gâteau basque aux myrtilles accompagné d'un chocolat chaud pâtissier (qui déchire). De la belle partie de Trivial Pursuit filles contre garçons, et de l'absolu et indéniable tri des questions avantageant le camp adverse !

Mercredi matin

Deux jours. J'étais partie pour deux jours à Paris. J'y suis finalement restée 15 ! J'aime bien ce genre d'imprévus ! Heureusement que j'ai récupéré une garde robe complète entre temps. Séjour plus qu'intense évidemment, avec de très belles réussites professionnelles. Un petit plaisir rien que pour moi devant plus de 150 personnes. Et ça je vous assure, c'est comme les télésièges vides et les pistes pas damnées et pleines de poudreuse... ça fait prendre un pied ABSOLU ! Je l'ai organisé, j'ai fait la nique à qui je voulais, et j'ai reçu les lauriers qui vont avec. Par des gens que j'admire depuis toujours. La plénitude absolue !!

Je suis donc rentrée cette nuit vers 3h30. Après une longue route à travers le brouillard et les sols gelés. J'ai retrouvé mon appart au milieu de la nuit... Petit tour du propriétaire histoire de voir si tout le monde va bien, et si mon absence ne les a pas trop perturbées.Qu'importe l'heure avancée ! Une des orchidées est entrain de mettre une hampe florale !! Yeaaah !!

[je crois qu'il s'agit là du billet que j'ai mis le plus de temps à écrire depuis bien longtemps. Une phrase par heure !! Commencé il y a deux jours et terminé ce midi... Pfiouuu... va falloir que je me repose un peu un de ces quatre !]

samedi, 13 décembre 2008

Carte postale

Premier billet avec l'iphone.
En direct de la montagne après une belle journée de ski dans une poudreuse toute fraîche ! Soirée tartiflette au coin du feu à boire du bon vin et se taper de sacrées rigolades. Y a pas à dire l'air de la montagne ça revigore ! Pas de belle photo des cimes pour ce soir il semble que dotclear ne soit pas 100% ami avec mon nouveau joujou! Bonne soirée et à très vite!

jeudi, 11 décembre 2008

La super soirée entre copines

Au départ ce devait être un concert à l'autre bout de Paris. En fait non. Au départ, je voulais rentrer à Nantes pour la soirée, histoire de couper un peu de ma loooongue semaine parisienne (qui devait durer deux jours au départ). Puis finalement Marloute m'avait convaincue de rester là, que ma maison pouvait bien attendre quelques jours de plus, et que je ne pouvais pas rater le concert.

Puis... comme entre temps elle a attrapé le choléra... que l'autre bout de Paris, c'était quand même plus d'une heure de métro et que refiler le choléra à toute une assemblée de gens ça le faisait pas... on a dévié sur une autre idée. D'abord une petite coupe de champagne, à un autre bout de Paris, là où je bosse en ce moment. Juste pour moi le champagne. Elle... elle ne pouvait pas, c'est déconseillé en période de choléra.

Puis nous avons rejoint notre quartier, rusant de finauderie pour trouver une place assise sur la ligne 13 en heure de presque pointe (enfin, d'ailleurs c'est un euphémisme. La ligne 13, c'est TOUJOURS l'heure de pointe). Nous trouvons même à nous assoir. Impossible de ne pas se lamenter sur les conditions de cette bétaillère de ligne. C'est un scandale et seul un très grave incident fera un jour bouger les politiques.

Puis ce devait être tartiflette chez Marloute. Lui faisant promettre que JE préparais la tartiflette. Le choléra quand même... c'est contagieux. Finalement ce fut MacDo. Parce que pareil. En temps de choléra c'est quand même super conseillé un MacDo. J'ai bien vu Marloute ouvrir de très grands yeux quand j'ai sorti mon ordinateur, droguée que je suis, et contrainte d'aller vérifier une info sur internet... Je crois qu'à ce moment là j'ai échappé de peu à la maison de correction.

Puis ce devait être une tisane rapide chez Marloute. Il est 1h20 et je rentre à peine chez moi. C'est dire si elle fut rapide cette tisane ! Nous avons parlé de plusieurs blogueurs. Arrivant même à un grand quiproquo "QUOI ?? Chiboum elle a passé ton bac avec toi dans ton sac ??". Puis belle surprise quand j'ai évoqué Karmara et le quartier où Marloute et moi vivons. "Mais je la connais Karmara", me répond Marloute ! Dernière très grande coïncidence. Je montre un blog à Marloute... qui semble reconnaître quelques détails de l'histoire "mais c'est dingue, je l'ai interviewée la semaine dernière cette nana !"

Puis évidemment on a fait nos filles. Ce ne serait pas une vraie soirée copines sinon. J'évoque mes dernières rencontres, la beaugossitude ambiante dans mon univers professionel. Elle confirme après quelques photos et vidéos. On parle bébé, trente ans, pilule, rêves thérapeutiques, psy, mecs... et faire une liste plus complète serait indécent. Au bout de la 3ème tisane et 4ème fois où je me suis levée pour partir, on est tombé sur un sac de fringues qu'une copine lui a donné mais qui ne lui plaisent pas. J'aperçois des étiquettes de marques qui correspondent totalement à ce que je m'achète habituellement. Débute une séance essayage dans la chambre. Tout me va... Des petits hauts aux pulls. Des manteaux aux chemisiers. Tout est quasi neuf. Sachant qu'il y a peu de chose que je déteste plus qu'aller m'acheter des fringues dans des magasins bondés... je remercie mille fois Marloute. Me voilà avec une garde robe complète pour l'hiver. Je suis aux anges. Même pas besoin de débourser un centime, et surtout d'aller faire les boutiques.

Je récupère quelques films d'Agnès Varda et notamment Cléo de cinq à sept, que je rêve de voir depuis des années. "Mais promis après ça tu pars. On va encore se coucher tard"...

En tout cas... ce fut une sacrée méga soirée entre filles. Je repars avec une nouvelle garde robe. Le dernier Elle, pour que je m'instruise en lisant un article sur les "trentenaires abonnés aux fiancés désastreux... et qui rencontrent le prince charmant mais qui le larguent" blablabla. Il paraît que ça va me parler... Je n'ai pas encore lu l'article je peux pas vous en raconter plus. Et puis de toute façon je n'ai pas trente ans. Je ne lis pas assez de magazines de filles. Faudrait peut être !

J'espère finir là, la liste de choses que je ramène de la soirée. Surtout pas le choléra !! SURTOUT PAS ! En tout cas, ce n'est encore pas ce soir que je terminerai le tome 2 de Millenium ! Mais pas grave. De telles soirées... ce serait à dose quotidienne qu'il en faudrait :)

mardi, 9 décembre 2008

Il neigeuuuuuh

J'ouvre les volets... et là... quelques petits flocons. Le temps d'attraper l'appareil, 5 cm au sol, tant les flocons sont gros... et alors, maintenant, le temps de mettre en ligne, tout est blanc partout partout ! Et il neige à très gros flocons.

Et moi je dois aller affronter ça pour prendre le bus. Brrrr ! En converse ça va être sympa ! 

La vidéo est bof bof, j'ai trouvé un appareil trainant dans la maison, je n'ai pas le mien avec moi... mais je la mets surtout pour mes lecteurs sous les tropiques (hein Oxygène et Kaay... et les autres d'ailleurs ? vous êtes où au chaud ?!) .

dimanche, 7 décembre 2008

Petite pause dans le marathon

Allez... je me mets au clavier avant de plonger dans une nouvelle journée marathon. Je me lève un peu plus tôt en ce dimanche. Histoire de m'accorder une toute petite pause dans cette semaine de fou. Un petit moment pour moi, juste à ne pas courir. J'empiète sur mon sommeil déjà pas bien long, mais je veux prendre quelques minutes, ce matin, pour boire un thé fumant, profiter du soleil levant sur les toits de Paris, avant de filer bosser. Qui plus est la journée est au beau, au ciel bleu. Les rayons de soleil à travers la grande fenêtre me chauffent le dos et le bout des pieds.

Des nuits et des nuits que je ne dors pas vraiment seule. Chaque soir, il me rejoint. Je dors déjà quand il arrive et il disparaît quand je me réveille après une petite poignée d'heures de dodo. Et évidemment le lit est tout froid au petit matin. Presque autant que mon cœur se glace. Sentiments complètement mêlés de ces nuits agitées, où mon subconscient démêle seul et à sa sauce les derniers petits nœuds, de la longue corde. Je n'ai pas la tête à analyser tout cela et tout le processus en cours. Heureusement que l'esprit prend le relais de nuits en nuits pour le faire tout seul comme un grand. Je le laisse bosser... mon agitation de la journée l'aide peut être... en tout cas il se passe quelque chose, là-dessous !

Semaine marathon à essayer de remettre des noms sur des visages. A tenir des conversations avec des gens qui connaissent mon prénom, mon actualité et me font la bise... et moi, handicapée, tant je ne suis pas physionomiste, incapable de replacer qui est qui. Je brode des réponses un peu évasives, histoire de me laisser le temps de recoller les morceaux. Je pose des questions qui vont m'aider à replacer la personne dans un contexte... Parfois ça revient, et parfois non. Et au fil des questions, je m'embourbe dans des situations burlesques m'enfonçant peu à peu dans des quiproquos, que seule moi remarque. Heureusement, cela ne dure jamais longtemps, on m'alpague rapidement ailleurs. Me voilà sauvée ou empêtrée dans une nouvelle conversation à essayer de retrouver un prénom, une fonction, une mission lointaine. Je suis ébahie du nombre de gens qui savent exactement qui je suis, moi l'éternelle ombre de la lumière, et qui fait tellement en sorte de le rester !

Et puis les soirées mondaines jusqu'au bout de la nuit. Ah, les petits fours, les belles tables et le champagne qui coule à flot... Plaisir de retrouver certains. Horreur d'entendre certaines conversations et débats de gueguerres sans queue ni tête. Vite, vite, trouver une tête connue et me faire alpaguer pour échapper à ces ronds de jambes dont je n'ai que faire dès qu'il s'agit de polémiquer. Et puis, émotion de retrouver ceux qui ne devraient pas être là. Pas du tout là.

Le soleil se couvre déjà. Le temps d'un billet et la journée n'est déjà plus la même. L'aube s'en est allé, et son ciel bleu avec. Et moi je file...

vendredi, 5 décembre 2008

N(u)e

Après avoir évoqué mes sous-vêtements, ce titre va définitivement attirer les foules ! Mais non, ne vous y méprenez pas, ce billet n'a aucune connotation voyeuriste !

Aujourd'hui, je vais vous parler bijoux. L'autre matin, en prenant ma douche, je me suis rendue compte que j'avais oublié de les remettre après la piscine la veille au soir. Et je me suis sentie complètement démunie sans mes habituels attirails ! Complètement nue ! A vrai dire, jamais RIEN ne me fait enlever mes bijoux. Ni la nuit, ni le jour. Que ce soit pour faire du sport, travailler, plonger, ramper dans la boue ou quoique ce soit, ils restent sur moi toujours, tout le temps. Ils font partie intégrante de moi.

Mais il y a un petit mois, je suis ressortie de l'eau avec mon bracelet en or totalement "bousillé". Je l'ai amené dès le matin chez le bijoutier qui s'est exclamé : "mais, vous avez touché du mercure ou quoi ? Une couleur pareille ce ne peut être que du mercure". Deux bijoutiers m'ont confirmé la chose à la vue de mon bracelet en or complètement oxydé. Sachant... que je sortais d'une piscine municipale, il y a de quoi prendre peur sur la composition des produits chimiques !!

A défaut de renoncer à la piscine... et de demander une enquête sur l'eau... j'ai décidé d'enlever mes bijoux quand je fais mes longueurs, histoire quand même de les préserver (pendant que je m'empoisonne allègrement...).

Tout ceux qui me connaissent en vrai, savent bien que je n'ai rien de sophistiqué... plutôt genre jean/converse et jamais la moindre touche de maquillage ! Mais, je porte tout le temps quelques bijoux en or auxquels je tiens plus que tout. A vrai dire... j'en ai fait de vrais gri-gris !

- Un jonc en or (le fameux bracelet mercurisé) : un très simple anneau en or que je porte au poignet droit. C'est un cadeau de mon petit frère à un Noël il y a 3 ou 4 ans. Il était tellement tellement gêné en me tendant son petit paquet. Je crois que je n'ai jamais eu une si grosse surprise qu'en ouvrant la belle boîte rouge. J'étais tellement touchée au plus profond de moi !! Je ne l'ai jamais quitté depuis ce jour-là (hier pour la première fois pour nager et le préserver de l'eau pleine de produits bizarres.)

Autour de mon cou, je porte tout le temps un collier. J'alterne entre trois :

- Ma perle noire de Tahiti : Je l'ai choisie au milieu de bassines entières de perles de culture. Je me suis longuement "lavée" les mains dans des milliers de perles noires, avant de choisir la "mienne". Pour aller avec mes yeux, elle a des reflets verts... Quand je la porte autour du cou, je la touche régulièrement comme pour me "connecter" avec les tropiques quand j'ai un coup de mou. C'est mon ptit coin secret de soleil. Son contact me projette immédiatement dans les lagons polynésiens. Elle est montée sur un fil d'or très très fin. La plus simple des manières. Complètement à mon image.

- Le diamant de mes 25 ans : Je ne sais pas quelle lubie m'a pris à la veille de mes 25 ans... mais j'ai souhaité "marquer" le coup, tant cet âge correspondait à un pas dans ma vie. J'ai demandé à toute la famille un cadeau spécial. Ils ont tous ouverts de grands yeux quand je leur ai fait part de mon envie ! Tant cela ne me correspondait absolument pas de demander un bijou !! Tout le monde s'est cotisé... des cousines aux oncles, parents, frères, soeurs... C'est mon "bijou de famille". Je le porte en alternance avec ma perle...

- Ma tête de créole : C'est LE pendentif traditionnel en Guadeloupe. Je la porte depuis toute petite... La première tête a fini sa vie quelque part en Afrique. Je suis certaine qu'elle a aimé retourner sur la terre de ses ancêtres et y couler des jours heureux quelque part, du côté de la frontière du Congo. La deuxième, je me la suis faite offrir quand l'île n'allait plus être "mon chez moi", une manière de garder un lien avec ce bout de terre qui restera à jamais celui de mon coeur. Et puis, finalement, cette île, j'y retourne régulièrement. Et ce n'est pas parce que je n'y ai plus de maison, qu'elle n'est plus un refuge... au contraire.

A mon doigt :

- Il y a eu pendant 10 ans pile, ma très fine bague en or. Je l'ai quittée il y a un peu plus d'un an et pourtant je garde encore sa trace autour de mon annulaire gauche ! Elle m'a souvent servie d'alibis pour faire croire que j'étais mariée (à quelques mâles un peu trop entreprenant). Et un jour, à table avec un athlète très connu, j'ai eu une longue discussion autour de ce bijou, tant il était persuadé depuis des mois que j'étais mariée, tant elle passait pour une alliance. Il m'a persuadée qu'au contraire, une femme mariée attirait les hommes. Et que de toute façon je ne retrouverai pas d'homme sérieux tant que je porterai cette bague, qu'elle portait en elle trop d'histoires anciennes. "Tu verras dès que tu vas l'enlever, tu (re)trouveras LE bon". De lui, je pouvais tout entendre et tout croire ! Alors... je l'ai quittée...

[Edit] : J'avais écrit ce billet il y a déjà pas mal de jours... sans jamais avoir le temps de le relire/poster... mais me découvrant tagguée chez Flo, qui me demande de parler d'un objet fétiche, d'un objet qui ne me quitte jamais ou qui me rappelle des souvenirs… Les bijoux sont tout trouvés... puisque je n'oserai pas vous parler du vrai objet qui ne m'a pas quittée une seule fois depuis 28 ans !! Un jour peut être... Je m'empresse donc de poster ce billet fort à propos (belle coïncidence d'ailleurs), avant d'entamer une petite nuit boulot !! (enfin, plutôt une loooongue nuit boulot / courte nuit dodo).

mardi, 2 décembre 2008

Du week end cocooning par excellence

Pas de fuite d’eau. Pas (trop) d’appel du bureau. Pas de rendez-vous à droite à gauche. Pas de train après lequel courir. Pyjama porté 46 heures sur les 48 qu’ont comptées mon week end. Pas un rayon de soleil. Pas une moindre percée de ciel bleu. Autant dire que l’appel de la couette et de mon home sweet home, ont remporté très haut la main toute velléité d’aller affronter le froid glacial.

J’ai bien tenté une excursion pour trouver un petit pull dans un magasin. Mon Dieu. Il paraîtrait que Noël approche et que le département tout entier ait décidé de trouver un petit pull dans le même magasin que moi. J’ai fait demi-tour au niveau du portique de sécurité, reprenant très très vite le chemin de la maison et du calme absolu de mon intérieur… Pitstop au magasin de thé en bas de la maison, prise d’une envie soudaine de thé de Noël. C’est de saison… et puis ça va tellement bien avec les mandarines et les petites bougies de rigueur tout le week end.

J’ai eu le malheur de me plonger dans le tome 2 de Millenium… et je dois avouer ne pas avoir réussi à en déscotcher pendant plusieurs centaines de pages. Autant le premier tome m’a laissée presque indifférente… un bon polar, sans plus. Autant je dois avouer le caractère complètement captivant de cette suite. Rien de tel pour compléter un week end déjà pas très speed.

Autres éléments primordiaux pour compléter le tableau. Un ptit dej au lit sur plateau avec céréales, thé et mandarines… Chaussettes chaudes et polaire de rigueur.



[une journée et demi plus tard]
Lundi, j’avais un trou dans mon emploi du temps boulot entre 7h et 7h20 (c’est le gros avantage de commencer à 6h)… j’avais donc commencé un billet résumé du week end… mais le jour s’est levé, le rouleau-compresseur boulot m’a rattrapée avant que je ne le termine… et raté, je n’ai pas posté ce billet. Or parler de week end au-delà du mardi soir, c’est un peu dépassé. Donc, vite vite, je mets en ligne. J’aurai voulu le peaufiner, mais le rouleau-compresseur temps ne m’en laisse pas la possibilité. A la fois, j’aurai juste rajouté quelques détails sur les tâches ménagères type aspirateur, serpillère, repassage et tri de papiers. Autant rester sur la saveur du seul cocooning évoqué ! Et puis, plus d'une semaine sans billet, ce n'est quand même pas très raisonnable ! A bien vite tout le monde. Je suis là sans être là :)